Clément Atangana : Qui est le “Super-Arbitre” qui tient la clé des résultats présidentiels ?

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Clément Atangana ( 'J-commande' ): Le "débrancheur de joie" de ceux qui se proclament déjà vainqueur de l'élection présidentielle

Dans la chaude ambiance post-électorale, où les selfies de victoire et les communiqués triomphants fleurissent comme des champignons, il y a un homme qui, de par sa position, détient le bouton “Stop” : Clément Atangana. Président du Conseil Constitutionnel (CC) depuis 2018, ce magistrat à la retraite est l’arbitre suprême. Et en ce moment, c’est lui qui a le marteau.

Si vous entendez déjà les klaxons célébrer une victoire, rappelez-vous que tant que M. Atangana n’a pas mis son tampon officiel, cette victoire n’est qu’une très belle… promesse.

Le “Boss Final” des Élections

Le Conseil Constitutionnel, ce n’est pas une simple chambre d’enregistrement. C’est la plus haute instance chargée de garantir que tout est légal, du début à la fin. Pour faire simple, c’est l’instance qui valide définitivement les résultats. Si les gens votent, c’est le CC qui dit « Oui, c’est bon » ou « Non, on refait ».

Dans un contexte aussi tendu que l’élection actuelle, l’instance présidée par Atangana est bombardée de recours. On parle déjà d’une trentaine de requêtes déposées ! Entre contestations de candidatures, listes électorales litigieuses, et maintenant les accusations de “forfaiture” soulevées par d’autres candidats, le CC est clairement au four et au moulin.

Petit fait croustillant : Récemment, le Conseil a déjà déclaré certaines requêtes “irrecevables” ou “incompétentes”. En d’autres termes : l’instance n’est pas là pour amuser la galerie, elle trie le grain de l’ivraie avec une rigueur toute juridique.

La Clé de Voûte qui Débranche les Champions Hâtifs

Pourquoi Atangana est-il si puissant ? Parce qu’il est la “clé de voûte”.

Chaque élection amène son lot de champions autoproclamés. Ces annonces prématurées sont faites pour mobiliser, rassurer et, disons-le, faire un peu de pression psychologique. Mais c’est un jeu dangereux.

Clément Atangana, en tant que président, est celui qui peut légalement couper l’herbe sous le pied de ces célébrations anticipées. Il peut invalider des résultats dans certains bureaux, rejeter des candidatures pour vice de forme, ou simplement retarder la proclamation finale.

Imaginez le scénario : vous organisez une fête de victoire monumentale, le champagne est au frais, la sono est branchée… et là, le Conseil Constitutionnel vous dit calmement : « Désolé, le match n’est pas fini. » La douche froide est assurée.

Certes, des critiques existent concernant l’impartialité de M. Atangana (notamment sur des apparitions perçues comme proches du pouvoir). Mais c’est justement cette perception qui renforce son rôle pivot : son institution peut non seulement valider, mais aussi envoyer un signal fort à tous ceux qui penseraient que les règles ne s’appliquent pas à eux.

En clair : Tant que le tampon du Conseil Constitutionnel n’est pas sur le papier, toute annonce de victoire n’est qu’un simple gros titre de presse (ou de réseau social). Pour ceux qui s’apprêtent à sabrer le champagne, Clément Atangana est le Monsieur qui, tout en élégance, peut simplement dire : « Pas encore. »

Selon vous, le Conseil Constitutionnel a-t-il la force institutionnelle nécessaire pour invalider des résultats même face à une contestation massive ? Pensez-vous qu’il doit jouer la carte de la fermeté légale ? Dites-nous ce que vous attendez de cet “arbitre” dans les commentaires !

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